Un nouvel album... enfin! et de chansons toujours aussi vraies...
En voilà une, très d'actualités lorsque l'on vit en Andalousie particulièrement et plus généralement en Espagne, où tous les jours des gens au mieux arrivent fatigués et dépouillés mais Vivants et au pire, y laissent la vie.
C'est une des choses qui me surprenait le plus au début, et c'est poignant
En effet, tous les jours d'une manière ou d'une autre, les JT espagnols montraient ou parlaient de "cayucos" entre autres, d'immigrants arrêtés ou de malchanceux désesperés, qui sur des bateaux trop chargés et en mauvais état... ne sont jamais arrivés à destination.
Chambao en parle dans cette chanson, mets joliment des mots et des images...sur quelque chose qui l'est bien moins.
Vidéo et Traduction, pr les hispano-hablantes
Chaque nuit, la marée amène des milliers d'ombres,
navigants chargés d'illusions qui restent à l'horizon
Histoires de tous les jours, histoires de gens bien
Ils jouent leurs vies, fatigués, affamés et le froid qui gèle.
Ils étouffent leurs peines comme une bougie, mets toi à leur place,
la peur se reflètent dans leurs yeux, la mer se met à pleurer.
Beaucoup n'arrivent pas, leurs papiers mouillés coulent, papiers sans propriétaire
Beaucoup n'arrivent pas, leurs papiers mouillés coulent, papiers sans propriétaire
De fragiles souvenirs à la dérive, l'âme divague
L'eau transperce tous les os, elle les traîne sans espoir
L'impuissance dans la gorge a une saveur de sel,
Une bouffée d'air lui donne une autre opportunité
Tant de nouvelles me désespère, mets toi à leur place,
la peur se reflètent dans leurs yeux, la mer se met à pleurer.
Beaucoup n'arrivent pas, leurs papiers mouillés coulent, papiers sans propriétaire
Beaucoup n'arrivent pas, leurs papiers mouillés coulent, papiers sans propriétaire
Beaucoup n'arrivent pas, leurs papiers mouillés coulent, papiers sans propriétaire
Beaucoup n'arrivent pas, leurs papiers mouillés coulent, papiers sans propriétaire
Miles de sombras cada noche trae la marea,
navegan cargaos de ilusiones que en la orilla se quedan.
Historias del día día, historias de buena gente.
Se juegan la vida cansaos, con hambre y un frío que pela.
Ahogan sus penas con una candela,ponte tu en su lugar,
el miedo que en sus ojos reflejan,la mar se echo a llorar.
Muchos no llegan, se unden sus sueño papeles mojaos, papeles sin dueño
Muchos no llegan se unden sus sueño papeles mojaos, papales sin dueño
Fragiles recuerdos a la deriva degarran el alma,
cala to los huesos el agua los arrastra sin esperanza.
La impotencia en su garganta con sabor a sal,
una bocanada de aire le da otra oportunidad.
Tanta noticia me desespera, ponte tu en su lugar,
el miedo que en sus ojos reflejan, la mar se echo a llorar.
Muchos no llegan, se unden sus sueño papeles mojaos, papeles sin dueño
Muchos no llegan, se unden sus sueño papeles mojaos, papeles sin dueño
Muchos no llegan, se unden sus sueño papeles mojaos, papeles sin dueño
Muchos no llegan, se unden sus sueño papeles mojaos, papeles sin dueño